18/05/2014

Marché de l'immeuble de bureau: l'embarras du choix

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(Québec) Contrairement à 2009, les entreprises québécoises ont du choix sur le marché des immeubles de bureaux. Le taux de disponibilité global a presque doublé dans la capitale et à Lévis, passant de 3,5 % (2009) à 6,2 % (2014).

«Le marché se porte très bien. Il est équilibré», indique au Soleil, Marie-France Benoît, directrice du développement chez Groupe Altus. «Il y a eu beaucoup de développement dans les deux, trois dernières années, surtout à Lebourgneuf. Évidemment, en haute ville, c'est plus difficile de développer de nouveaux projets puisqu'il y a une rareté des sites. On y voit surtout du redéveloppement. Le boulevard Laurier a lui aussi pris de l'expansion, notamment avec les tours Le Delta de la compagnie d'assurances La Capitale et le complexe Jules-Dallaire du FPI Cominar et il faut s'attendre qu'il y ait encore des développements».

Le marché des édifices de catégorie  A (dite de haut de gamme) représente un peu plus de 5 millions de pieds carrés à Québec (avec Lévis), soit 31 immeubles, par rapport à 11,4 millions de pieds carrés d'édifices de catégorie B. L'an dernier, le taux d'inoccupation des espaces de bureaux classe A s'élevait à 12,7 % dans la région de Québec. Pour le premier trimestre 2014, il est de 7,7 %, selon des données du Groupe Altus.

Une baisse qui s'explique «par le fait qu'une grande partie des locaux dans les nouveaux projets livrés sont de toute évidence absorbés», note Mme Benoît. «La cadence que nous avons connue depuis cinq ans ne sera certes pas la même au cours des cinq prochaines années. Il y a encore de l'appétit pour du neuf, mais l'offre a crû plus rapidement que la demande.»

Le développement de nouveaux projets a chuté depuis un an, la preuve, il y a seulement deux édifices en construction en ce moment, alors qu'il y en a eu environ cinq par année depuis 2011.

 

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15:08 Écrit par SPANOU dans News | Lien permanent | Commentaires (0)

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