23/03/2013

Aluminerie d'Arvida

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L’aluminerie d'Arvida

Même si le bleuet fait office d’emblème régional, le Saguenay-Lac-Saint-Jean est d’abord un important producteur d’aluminium. La région fournit 45 % de la production québécoise et 5 % de la production mondiale. 

L’une des plus anciennes alumineries du continent nord-américain se situe à Arvida. Elle fut fondée en 1926 par Arthur Vinning Davis, dont les premières lettres du nom forment le toponyme de la ville. Les usines de la compagnie Alcan représentent un atout majeur dans le développement économique du milieu. 

Au plus fort de sa production, qui coïncide avec la Seconde Guerre mondiale, l’usine d’Arvida emploie 16 000 travailleurs, incluant les ouvriers de la compagnie et les hommes affectés à la construction des nouvelles salles de cuves. Aujourd’hui, la mécanisation a remplacé une partie de la main-d’œuvre, mais Alcan engage tout de même 6 600 personnes dans cette seule région. 

En 1940, l’usine d’Arvida consomme à elle seule 25 % de toute l’électricité produite au Canada. À la suite de la vente de 340 000 tonnes d’aluminium aux Américains,elle finance la construction d’une centrale hydroélectrique au confluent des rivières Saguenay et Shipshaw. À cette époque, elle est la plus grosse centrale au monde.


SOURCE  ICI

29/06/2012

L'ANCIENNE ALUMINERIE DE SHAWINIGAN

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Plus ancien complexe d'aluminerie en Amérique du Nord, berceau de la production et de la transformation de l'aluminium au Canada, l'ancienne aluminerie Alcan est située au sud de la ville de Shawinigan, sur les berges du Saint-Maurice. 

La fondation de la première aluminerie canadienne est tributaire de la combinaison de deux facteurs qui favorisent son établissement à Shawinigan : l'invention du procédé électrolytique de réduction de l'aluminium par l'Américain Charles Martin Hall et l'exploitation hydroélectrique des chutes de Shawinigan. 

En 1899, la signature d'un premier contrat de fourniture d'énergie hydraulique entre la Pittsburgh Reduction Company et la Shawinigan Water and Power Company donnera le coup d'envoi à la première aluminerie canadienne, et permettra le développement industriel de la région et l'avènement de l'électrométallurgie au Canada. 

Dans une première phase (1899-1902), cinq bâtiments sont construits et 32 cuves Hall sont mises en opération, formant la première ligne de production. En octobre 1901, un premier lingot est fondu et novembre voit la livraison de 300 livres de lingots d'aluminium. L'année suivante, on entreprend la production de câbles d'aluminium qui seront livrés à la Shawinigan Water and Power Company pour la construction d'une ligne électrique de 135 km reliant Shawinigan à Montréal. Cette ligne de transmission est alors la plus longue en Amérique. 

Dans une seconde phase de développement (1905-1907), on ajoute trois nouvelles salles de cuves, une extension à la câblerie, un laboratoire et des bâtiments de service. La centrale électrique existante est agrandie et une deuxième est construite. À la fin de la Première Guerre mondiale, l'usine emploie 721 personnes, compte 403 cuves et la production atteint 10 500 tonnes. 

En 1925, l'entreprise est incorporée sous le nom d'Aluminum Company of Canada Limited, mieux connue aujourd'hui sous l'acronyme d'Alcan. En 1926, Arvida devient le site d'une deuxième aluminerie de l'Alcan. Entre 1901 et 1925, Shawinigan, la « Niagara de l'Est », aura été le seul site de production d'aluminium au Canada. 

En 1941, l'Alcan construit à Shawinigan une nouvelle usine localisée deux milles au nord de la première. L'ancienne aluminerie mettra fin à ses activités de réduction de l'aluminium en 1945 et à celles de câblerie et de tréfilerie en 1986. 

En 2001, la Cité de l'énergie, qui a obtenu de l'Alcan la propriété de la majeure partie de l'ancienne aluminerie, a entrepris de mettre en valeur les installations et de les rendre en partie accessibles au public. 

 

SOURCE  ICI

28/03/2012

La Porte de la Baie-James

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Si on vous parle de la Porte de la Baie-James, il peut s'agir de deux choses : soit une arche qui délimite l'Abitibi-Témiscamingue de la Baie-James, soit une ville qui vous ouvre la porte à sa région de par sa route ou son multiculturalisme.

Dans les faits, la Porte de la Baie-James définie deux attraits. Le premier consiste en une arche élaborée en 1968 par les habitants de Villebois et qui annonce le début de la Baie-James, là où l'Abitibi-Témiscamingue se termine. Le deuxième attrait est plutôt la ville de Matagami. Cette ville est la porte d'entrée de la région puisque la route qui la traverse, la route de la Baie-James, vous mène en direction de Radisson et du complexe La Grande. De plus, l'endroit regorge d'activités, comme la motoneige, la chasse, la pêche et le camping. Matagami est également multiculturelle puisque Jamésiens, Inuits et Cris se partagent espace et culture.

Déçu

09/02/2012

Le Dispensaire de La Garde de La Corne, Lieu historique national du Canada

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une visite au Dispensaire de La Garde en est une de découverte et de passion. La visite animée propose de rencontrer Garde Gertrude Duchemin qui a exercé sa profession de 1936 à 1976. Le site rend hommage aux infirmières de colonie, fait connaître au public la colonisation de l'Abitibi et l'évolution des soins de santé au Québec. Le Centre d'interprétation a été reconnu nationalement en 2004. Il représente l'exemple le plus représentatif des dispensaires résidences instaurés par le gouvernement dans les années 30 au Québec. Le bâtiment a été conservé dans son intégrité et son authenticité. De nombreux documents d'archives ont été ajoutés.

Le Dispensaire de la Garde de La Corne, Lieu historique national du Canada est désigné comme étant l’exemple le plus représentatif de tous les dispensaires de colonie. L’attrait vous convie à une rencontre inoubliable avec Garde Duchemin. Vous pourrez découvrir l’histoire trépidante des infirmières de colonie et la mise en application des politiques de santé au sein du monde rural. Pour plus d'informations contactez Tourisme Amos-Harricana.

22/11/2011

Lieux historiques: La cité de l or

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La ville de Val-d'Or a bénéficié de la ruée vers l'or au début des années 1900. Le village minier de Bourlamaque vous initie à la vie des mineurs de l'époque. Venez voir quelles étaient leurs conditions de vie ainsi que leur difficile travail. 

À la mine Lamaque, vous pourrez descendre jusqu'à 91 mètres (300 pieds) sous terre pour faire l'expérience unique de la visite des galeries souterraines. C'est la plus profonde mine accessible aux touristes dans tout le Canada. Des guides expérimentés vous feront découvrir les techniques d'extraction de l'or utilisées à l'époque ainsi que les techniques modernes utilisées de nos jours. 

De retour sur la terre ferme, vous pourrez visiter le laboratoire d'analyse et ainsi en apprendre plus sur la transformation du minerai. Il est recommandé de porter des vêtements chauds et des souliers fermés.


Le site ICI

07/09/2011

aRRONDISSEMENT HISTORIQUE DE qUEBEC

 

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L’arrondissement historique du Vieux-Québec est une partie du territoire de la ville de Québec reconnu comme bien culturel du Québec et qui fait partie du Patrimoine mondial de l'UNESCO. Administrativement, il fait partie de l'arrondissement La Cité-Limoilou

 

L’arrondissement fut créé par l'Assemblée nationale du Québec le 10 juillet 1963 par un amendement à la Loi des monuments historiques. Le périmètre protégé a été délimité en deux étapes. Le premier tracé comprenait la ville fortifiée et ses abords par le fleuve. Un deuxième tracé, définitif, fixé le 6 mai 1964, a ajouté des espaces environnants.

Le 3 décembre 1985, l'UNESCO déclarait l'arrondissement site du patrimoine mondial.

 

L'arrondissement historique a été créé à la suite de débats publics, entre 1945 et 1956, sur la préservation du Vieux-Québec et sur la restauration de la Place Royale.

La loi de février 1956 accorde à la Commission des monuments historiques le pouvoir d'acquérir ou d'exproprier « tout immeuble historique présentant un caractère national ».

À ce moment, Gérard Morisset et L'Action catholique, demandent que soit déclaré monument historique l'ensemble du Vieux-Québec.

 

Plusieurs édifices et maisons anciennes sont classés monuments historiques dont l’ensemble des bâtiments du Séminaire de Québec et sa voisine la cathédrale Notre-Dame, le théâtre Capitole sur la place d’Youville, la maison Montcalm sur la rue des Remparts, et en basse-ville, la maison Estèbe accolée au Musée de la civilisation ainsi que l’église Notre-Dame-des-Victoires sur la place Royale.

16/06/2011

Lieu historique national du Canada de Lower Fort Garry

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Le lieu historique national du Canada de Lower Fort Garry est un ancien poste de traite des fourrures. Situé près de Winnipeg, au Manitoba, à 30 km en aval du confluent des rivières Assiniboine et Rouge, il a été le plus important poste de l'Ouest du Canada. Ce site de 85 acres contient un fort de la Compagnie de la Baie d'Hudson d'une superficie de quatre acres comprenant plusieurs bâtiments dans une enceinte murée, plusieurs édifices restaurés ou reconstruits à proximité de l’enceinte, et une partie des sites de campement occupés par les deux mille Ojibway et Swampy Cree qui ont participé à la signature du traité n°1. La désignation a trait à l’ensemble du paysage culturel. Aujourd’hui, il est exploité par Parcs Canada à titre de site historique ouvert au public.

Valeur patrimoniale

Lower Fort Garry a été désigné lieu historique national parce que :
- c'est en ce lieu que fut signé le traité n°1 entre les Ojibway et les Swampy Cree du Manitoba, et la Couronne;
- son ensemble de bâtiments en pierre utilisés dans le cadre de la traite des fourrures est un bel exemple de l’architecture qui prévalait à cette époque;
- ce fut un important centre d'approvisionnement au temps de la traite des fourrures dans l'Ouest du Canada, caractérisé par son emplacement stratégique favorisant le transport par voie d'eau.

La Compagnie de la Baie d'Hudson a construit le Lower Fort Garry en 1830, et l'a exploité à titre de poste de traite jusqu'en 1911. La construction du fort (de 1830 aux années 1850) a eu lieu principalement sous la direction du gouverneur George Simpson. En 1870, après l'acquisition des terres de la Compagnie de la Baie d'Hudson dans l'Ouest par le gouvernement du Canada, divers représentants du gouvernement, occupant différentes fonctions, ainsi que des représentants du commerce de la fourrure ont occupé les installations du fort. Le fort a donc été le témoin et le symbole d'événements qui ont marqué l’histoire de l’Ouest du Canada à ses débuts. De 1913 à 1962, le Motor Country Club a loué le fort. Puis, en 1951, la Compagnie de la Baie d'Hudson a fait don du complexe et des terres avoisinantes à Parcs Canada, qui de 1965 à 1982 a rénové bon nombre des structures y attenant, afin d’adapter leur style à celui qui prévalait au cours de la période 1850-1860 et d’y donner accès au public.

Le lieu historique national du Canada de Lower Fort Garry a une valeur patrimoniale parce qu'il a été le siège des négociations et de la signature du traité n°1, et témoin de plus d'un siècle d'activités administratives et d'approvisionnement de la Compagnie de la Baie d'Hudson. L’articulation, la conception, les matériaux, la technologie de construction, et la disposition fonctionnelle et spatiale des bâtiments du fort attestent leur importance particulière.

Source : Commission des lieux et monuments historiques du Canada, Procès-verbal, février 1951 ; Énoncé d'intégrité commémorative, 1999.

Éléments caractéristiques

Parmi les caractéristiques qui confèrent à ce site sa valeur patrimoniale, notons :
- son emplacement et son positionnement par rapport à la rivière;
- l'orientation du site par rapport à la rivière;
- l’emplacement commun du fort et des campements des Premières nations concernées par le traité n°1;
- la répartition spatiale des diverses structures du fort;
- la masse et les profils des bâtiments, tant à l'intérieur (Big House, Men's House, Furloft et entrepôt) qu'à l'extérieur (bungalow Donald Ross, forge et maison du régisseur);
- les formes architecturales vernaculaires avec leurs masses rectangulaires surmontées de toits en pente, son plan simple s’inspirant du style géorgien, et les matériaux de construction d'origine, principalement en pierre;
- les vestiges des plans et matériaux intérieurs d'origine datant de la période de la traite des fourrures;
- les technologies de construction et la qualité du travail original des diverses structures (par exemple, le colombage pierroté de la Men's House);
- les vestiges de la forme, des matériaux et de la structure de certains bâtiments du groupe en fonction de périodes où ils avaient chacun leur importance dans l'histoire de l'Ouest du Canada (p. ex., la composition originale de la Big House et la beauté du bungalow Ross tel qu’il était au moment de son occupation par six personnages importants);
- le contour au sol et le profil du mur et de ses bastions, ainsi que les vestiges des travaux de maçonnerie d'origine, surtout les revêtements bien préservés des murs sud et ouest, et des bastions nord-ouest et sud-ouest;
- l'intégrité des ressources archéologiques (exposées et enfouies) liées à la période de la traite des fourrures, y compris celles qui se démarquent sur le plan architectural par leur conception et leurs ouvrages, celles associées au traité n°1 et celles attestant la vie des marchands de fourrure;
- l'intégrité des éléments paysagers naturels et artificiels datant de la période où le fort servait de poste de traite des fourrures;
- les vues, depuis le fort, sur la rivière et les espaces verts avoisinants, les lots riverains des Métis, et l'aval et l'amont de la rivière.