10/07/2010

noyade à Lac-Saint-Charles La mère avait exigé la ceinture de flottaison

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La mère de Jessy Roy-Marceau, le garçonnet de huit ans décédé dans la piscine du centre communautaire Paul-Émile-Beaulieu, mercredi, avait exigé que son fils porte la ceinture de flottaison à l’occasion des sorties en piscine.

C’est du moins ce qu’elle a fait savoir aux représentants du Journal, quelques heures après que son fils eut été débranché des appareils qui le maintenaient en vie.

« J’ai signé le papier pour le port de la ceinture de sécurité, mais ils m’ont dit que le moniteur n’aurait jamais eu le papier », a dit la mère de famille éplorée, qui a vu l’un de ses six enfants perdre la vie de façon tragique.

Selon elle, son fils de 12 ans, qui fréquente aussi le camp de jour de Lac-Saint-Charles, aurait mentionné au moniteur que son frère ne savait pas nager et qu’il devait absolument porter une veste pour pouvoir jouer dans l’eau en toute sécurité.

« Mon fils m’a toutefois dit qu’il ne l’avait jamais écouté », a-t-elle ajouté, en précisant que ce n’était donc pas de son côté à elle qu’il y avait eu manquement.

Pour ajouter à la peine de la famille Roy-Marceau, qui a eu à prendre la décision de faire débrancher le garçonnet, le père du petit bonhomme, Alain Marceau, aurait été victime d’un malaise cardiaque quelques minutes après les manœuvres de débranchement de son fils.

Selon les informations qui étaient véhiculées, hier, le père de famille devait subir une chirurgie durant la journée.

Silence de la Ville

Du côté de la Ville de Québec, on s’en tient à la ligne directrice, soit celle de ne pas commenter l’événement, tant que l’enquête sera en cours.

« De manière habituelle, les fiches de santé et de sécurité sont mises à jour à toutes les semaines. Maintenant, pour ce qui est du décès du petit garçon, le fait qu’il portait ou non sa veste de flottaison sera analysé pendant l’enquête, mais d’ici là, nous ne commenterons pas », a mentionné Jacques Perron, porte-parole à la ville de Québec.

 

Messages de sympathie

Les messages d’encouragement commençaient à s’accumuler, vendredi, sur le site Facebook de la mère de famille.

« Mes sympathies à toi, Alain et la famille. Je suis sans mot pour te dire la peine que j’ai pour vous », a écrit Caroline Deschênes en apprenant les tristes événements.

« Ma chère Christiane, nous sommes sous le choc. Nous pensons fort à vous dans ces moments difficiles. Je n’ai plus de mots pour dire autre chose... », a aussi écrit Caroline Auclair.

 

 

 

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15:17 Écrit par SPANOU dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : news

08/07/2010

Noyade à Lac-Saint-Charles

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L’enfant de huit ans retrouvé inconscient après une baignade qui a tourné au drame, hier, dans une piscine de Lac-Saint-Charles, est finalement décédé cet après-midi.

La police a confirmé la mort du garçon quelques minutes après 15 h. Le garçon a été trouvé inconscient, mercredi, au fond de l’eau au moment où le site était bondé par les participants du camp de jour municipal. Un autre enfant a alerté les sauveteurs de la piscine du centre communautaire Paul-Émile-Beaulieu, au 530, rue Delage. «Un sauveteur a plongé immédiatement», signale la policière Sandra Dion.

Des manoeuvres de réanimation ont rapidement été effectuées sur l’enfant qui était en arrêt cardio-respiratoire selon les paramédics.

État critique

Il a ensuite été transporté à l’hôpital de l’Enfant-Jésus. La police affirmait que le coeur de la jeune victime s’était remis à battre. En cette journée la plus chaude de l’année 2010, la piscine a ensuite été évacuée complètement. Les sauveteurs sous le choc étaient à l’abri dans un autre véhicule ambulancier.

La capacité maximale de la piscine est de 150 baigneurs. Impossible de déterminer actuellement combien de jeunes exactement étaient à se rafraîchir au moment de l’incident. Un défi ou un jeu pourrait être à l’origine de cette noyade.

« Ils ont sifflé pour que tout le monde sorte », mentionne Brian Jobin.

Difficile de savoir combien de temps s’est écoulé avant de percevoir à nouveau un pouls. Normalement, la réanimation est interrompue après vingt minutes d’inefficacité. Toutefois, s’il s’agit d’un enfant, d’un noyé, d’une hypothermie ou d’une femme enceinte, la réanimation est poursuivie beaucoup plus longtemps. Les médecins ont tout tenté, d’après les autorités.

Dans les heures qui ont suivi, les parents un peu nerveux se sont présentés tour à tour sur les lieux pour récupérer leurs enfants. Chacun craignait le pire pour leur progéniture. Une fois rassurés, bon nombre ont profité de l’occasion pour discuter de sécurité aquatique.

« Ce n’est pas drôle du tout. J’espère que vous allez faire encore plus attention la prochaine fois », répétaient plusieurs parents. « J’étais vraiment inquiète », a dit une autre mère.

 

 

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22:25 Écrit par SPANOU dans News | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : news

07/07/2010

Drame estival | Saint-Gédéon Transformée en torche humaine

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Une femme âgée dans la soixantaine a été brûlée grièvement lors de l’explosion d’une embarcation en bois, près du rang des Îles, à Saint-Gédéon, au Lac-Saint-Jean.

Le temps chaud était propice à la navigation de plaisance mais la journée s’est transformée en horrible cauchemar pour deux citoyens qui voulaient quitter le quai.

Au moment du démarrage, un bateau d’environ 25 pieds a littéralement explosé, hier, vers 14 h 15.

Les deux occupants, un homme de 72 ans et une femme de 62 ans, ont sauté à l’eau pour éviter de périr dans les flammes. Le septuagénaire a poussé sa conjointe à l’eau alors qu’elle se faisait dévorer par le feu. Le drame s’est produit très rapidement, selon des témoins qui ont eu très peur.

« Elle souffrait »

« J’allais nager quand j’ai vu Jean-Claude enlever le toit pour décoller. Il a essayé une deuxième fois et tout a sauté. Elle était en feu derrière lui. Ils se sont jetés à l’eau les deux. Elle criait de douleur. Elle souffrait. Ma mère a fait le 9-1-1 », raconte Michael Boivin-Tremblay.

« On voit ça deux ou trois fois par année. C’est probablement les vapeurs d’essence. Peut-être que la ventilation n’était pas suffisante. Ça fait 40 ans qu’il navigue », ajoute Luc Lindsay, le fils de l’homme blessé. Ce dernier aurait notamment été touché aux mains et à la cuisse. La femme se trouve toutefois dans un état beaucoup plus sérieux. Elle aurait été brûlée sur 75 % de la surface de son corps.

« C’est arrivé très vite. Mon père a bien réagi dans les circonstances. C’était une torche humaine. Les secours sont venus aussitôt », explique Pascale Lindsay.

Le couple a été amené à l’hôpital d’Alma, puis transféré d’urgence à Québec. Leur vie ne serait pas menacée.

Selon Gregory Gomez, porte-parole pour la Sûreté du Québec, un problème mécanique pourrait être à l’origine de l’événement. Les enquêteurs tenteront de déterminer la cause exacte de l’explosion.

 

 

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15:44 Écrit par SPANOU dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : news

06/07/2010

INCENDIE Trois immeubles à condos rasés

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Un violent incendie a complètement rasé trois immeubles à jumelés de deux étages en construction, lundi soir, dans le secteur de Beauport.

 

Les flammes ont pris naissance peu avant 21h30 au 1275 boulevard Raymond, avant de s’attaquer rapidement à deux bâtiments voisins et d’en menacer deux autres. Tous étaient aussi en construction.

L’opération a nécessité l’intervention d’une vingtaine de pompiers. Une partie du boulevard Raymond, envahi par des centaines de curieux, a dû être fermée pour permettre aux sapeurs d’effectuer leur travail. Une enquête a été instituée pour déterminer la cause exacte de l’incendie.




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16:08 Écrit par SPANOU dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : news

04/07/2010

HÔTEL-DIEU DE QUÉBEC:Le chantier coûte cher à assurer

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Vous croyez que vos assurances vous coûtent cher? Sachez qu’assurer l’imposant chantier de modernisation de l’Hôtel-Dieu de Québec se chiffre à entre sept et huit millions de dollars.

Jusqu’en 2009, les grands projets de construction dans le réseau de la santé étaient assurés par l’entremise de l’Association québécoise des établissements de santé et de services sociaux (AQESSS).

Ce n’est plus le cas depuis que la Corporation d’hébergement du Québec a établi de nouvelles normes obligeant les entrepreneurs à assurer eux-mêmes les risques inhérents à leurs travaux.

La direction du CHUQ s’adresse donc au gouvernement afin de convenir de la couverture de risques pour le projet de près de 700 millions de l’Hôtel-Dieu de Québec. Les coûts estimés pour assurer les travaux représentent environ 1 % du projet et s’additionnent à la facture.

Assumer les risques

« Soit que le ministère de la Santé choisisse d’assurer les travaux, soit qu’il décide d’assumer les risques potentiels. Élément non négligeable, à partir du moment où l’on prend une couverture d’assurance, on couvre automatiquement l’entrepreneur. S’il y a des déficiences dans le bâtiment au moment de la livraison, l’assureur apporte les correctifs et ensuite trouve le responsable. On évite ainsi des procédures complexes », stipule le directeur des services techniques du CHUQ, Gilles Landry.

Ce dernier donne l’exemple du nouveau centre de recherche en génomique du CHUL, dont la livraison est retardée depuis deux ans à cause de vices de construction majeurs. Des procédures légales sont toujours en cours dans cet épineux dossier.

Écoles non assurées

Un porte-parole de l’AQESSS, Bernard Parent, fait quant à lui remarquer qu’il y a une certaine partie d’autoassurance dans le réseau de la santé.

« Dans le réseau de l’éducation, le gouvernement a choisi de ne pas assurer contre les sinistres les établissements scolaires primaires et secondaires, jugeant qu’une couverture d’assurance reviendrait plus cher que d’assumer les coûts d’un sinistre », soulève M. Parent.

« Reconstruire une polyvalente qui a brûlé coûte autour de 25 millions de dollars. Par contre, les hôpitaux sont assurés, en raison des équipements coûteux qui s’y trouvent. L’AQESSS négocie pour l’ensemble des établissements de santé les contrats d’assurance les plus avantageux, à partir d’un processus d’appel d’offres », précise-t-il.

 

 

 

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21:42 Écrit par SPANOU dans News | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : news

02/07/2010

NE PARTEZ PAS SANS LUI «Un animal n’est pas un objet!»

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Chaque année, à pareille date, des milliers d’animaux sont abandonnés par leurs propriétaires en raison de la période de déménagement. D’autres choisissent d’aller porter leur animal dans des refuges ou SPCA.

 

La Longueuilloise Sylvie Jean, propriétaire de SOS Minou et Pitou, trouve aberrant de constater que le même scénario se répète, année après année. « Les gens viennent déposer leur animal à notre refuge comme si de rien n’était. Un animal n’est pas un objet ! Et pourtant, plusieurs font comme si… C’est toujours la même histoire et je ne sais pas si nous allons pouvoir en accepter d’autres cette année puisque nous sommes déjà plein, explique Mme Jean. Et c’est la même chose à la SPCA Montérégie et à Montréal. »

N’importe quoi!

D’emblée, cette passionnée des animaux rappelle qu’à la base, se débarrasser d’un animal n’est pas la solution. « Premièrement, lorsqu’on adopte un animal, on doit être certain de pouvoir le garder pour sa durée de vie. Ce n’est pas un objet. Les gens se débarrassent de leurs animaux comme s’il s’agissait d’un fauteuil, s’indigne-t-elle. Pire encore, il y a des gens qui déménagent et laissent leur animal dans un logement vide! C’est carrément irresponsable et immature! »

Par ailleurs, Mme Jean ajoute que plusieurs personnes ignorent que des lois existent à l’effet que des propriétaires de logements ou de condominiums ne peuvent empêcher un locataire d’avoir un animal de compagnie. Elle insiste également sur l’importance de faire stériliser son animal de compagnie pour éviter toute sorte de problèmes, dont celui de la surpopulation. « On ne le dira jamais assez souvent! Il y a des maladies qui ont muté, il y a une surpopulation importante de chats et c’est totalement faux de dire qu’un chat vit très bien dehors », s’exclame Mme Jean.

Deux chats cherchent familles d’accueil

De son côté, la SPCA Montérégie est aussi débordée et recherche des foyers d’adoption pour ses centaines de chats et chiens.

Les raisons pour abandonner les animaux de compagnie lors des déménagements sont nombreuses mais la principale c’est que le propriétaire du nouveau logement n’accepte pas les animaux. Il n’est pas rare toutefois de voir des propriétaires d’animaux donner des raisons aussi absurde que « la couleur de mon animal ne va plus avec les nouvelles couleurs de ma cuisine !»

 

 

 

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22:14 Écrit par SPANOU dans News | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : news

28/06/2010

Chirurgie: Jusqu'à 27 semaines d'attente

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Les résidants de Laval sont ceux qui attendent le plus longtemps pour passer sous le bistouri, loin devant des régions comme Québec et la Côte-Nord. Pour certaines chirurgies, la durée moyenne d'attente est de 27 semaines, soit deux fois la moyenne provinciale.

 

Au total, la durée moyenne d'attente pour tous types de chirurgie confondus est de 14,7 semaines, contre une moyenne québécoise de 9,2 semaines. C'est la région des Laurentides qui arrive au deuxième rang avec une moyenne de 11,8 semaines. Pour arriver à cette moyenne, on comptabilise les chirurgies du genou, de la hanche, de la cataracte, d'un jour et avec hospitalisation.

Ailleurs au Québec, ce sont les régions de la Capitale-Nationale et de la Côte-Nord qui arrivent au deuxième rang pour les chirurgies de la hanche. Dans cette dernière région, il faut aussi attendre 21 semaines pour être opéré au genou.

C'est toutefois à Laval que l'attente pour les chirurgies de la hanche, du genou et avec hospitalisation est la plus critique.

«On est à pleine capacité», reconnaît le porte-parole de la Cité de la Santé, Mathieu Vachon. «Ce n'est pas un manque d'organisation ou de conscience, mais un manque d'espace. En étant le seul hôpital sur le territoire, on n'a pas la marge de manoeuvre de Montréal, qui peut mieux répartir. C'est difficile d'augmenter la capacité.»

Le manque de lits crée une pression supplémentaire, surtout que l'établissement reçoit 5 000 femmes pour des accouchements chaque année.

Six mois pour la hanche

La chirurgie de la hanche est celle pour laquelle on attend le plus, avec une durée moyenne de 27,2 semaines, suivie des opérations au genou, avec un délai moyen de 24,7 semaines. Les opérations avec hospitalisation écopent aussi avec une moyenne de 13,1 semaines.

Les dirigeants de l'hôpital ont d'ailleurs eu une rencontre avec des responsables du ministère de la Santé pour trouver des solutions. Déjà, on sait que 40 nouveaux lits seront aménagés à même les locaux existants.

Des discussions avec les régions voisines ont été amorcées pour qu'un certain nombre de patients puissent y être opérés. «Par contre, à Montréal, on a beaucoup de refus pour toutes sortes de raisons.»

Un nouvel hôpital ?

Présentement, 60 % des Lavallois, se font opérer à l'extérieur de la région. À l'inverse, 42 % des gens opérés à Laval proviennent d'une autre région.

Est-ce que la construction d'un nouvel hôpital à Laval serait la solution ? «On en parle depuis longtemps. À l'hôpital, on a atteint la limite de capacité d'accueil. Laval a le plus faible taux de lit de courte durée par habitant au Québec», indique-t-il.

 

 

 

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23:06 Écrit par SPANOU dans News | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : news