28/08/2013

Basse-terre, Guadeloupe

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Basse-Terre est une commune française, située dans le département de la Guadeloupe. La ville de Basse-Terre située sur la côte sous-le-vent de l'île est le chef-lieu de la Guadeloupe. Autrement dit, Basse-Terre est la "capitale administrative" de la Guadeloupe. En effet, Basse-Terre abrite la préfecture, le conseil régional, le conseil général, le diocèse, le palais de justice et la cour d'appel de l'archipel. Les habitants de Basse-Terre sont appelés les « Basse-Terriens » et les « Basse-Terriennes ».

Son nom vient du vocabulaire de marine en usage au xviie siècle et qui désignait une terre ou un littoral abrité des vents, par opposition à la Capesterre « Le Cap à l'est de la Terre ».

La ville de Basse-Terre est située au sud-ouest de l'île de Basse-Terre, et au pied du volcan de la Soufrière, cernée de plusieurs cours d'eau et est exposée à une houle entravant ses relations commerciales. Les communes les plus proches sont : Baillif à 2,4 kmGourbeyre à 4,5 km etSaint-Claude à 4,5 km

Les différents quartiers de Basse-Terre sont : Azincourt (également Saint-Claude), Bas-du-Bourg, Le Carmel, Desmarais (également Saint-Claude), Guillaud, Morne-Chaulet, Morne-à-Vaches, Petit-Paris, Pintade, Rivière-des-Pères, La Rue-Maillan, Saint-François, Sur-le-Morne, Versailles.

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27/08/2012

Basse Terre

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Basse-Terre est une commune française, située dans le département de la Guadeloupe. La ville de Basse-Terre située sur la côte sous-le-vent de l'île est le chef-lieu de la Guadeloupe. Autrement dit, Basse-Terre est la "capitale administrative" de la Guadeloupe. En effet, Basse-Terre abrite la préfecture, le conseil régional, le conseil général, le diocèse, le palais de justice et la cour d'appel de l'archipel. Les habitants de Basse-Terre sont appelés les « Basse-Terriens » et les « Basse-Terriennes ».

Son nom vient du vocabulaire de marine en usage au xviie siècle et qui désignait une terre ou un littoral abrité des vents, par opposition à la Capesterre « Le Cap à l'est de la Terre ».

Avant que Basse-Terre ne devienne une ville française, une commune, elle a d'abord été un village d'Amérindiens horticulteurs et potiers. En effet, il s'élevait juste sur le site de l'actuelle cathédrale Notre-Dame de Guadeloupe, où des excavations archéologiques ont trouvé des restes humains mais aussi des preuves d'occupation, à l'occasion de la restauration de la cathédrale.

En 2005, des fouilles ont mis au jour, sur la partie avale d’un dépotoir amérindien, un nouveau dépotoir renfermant de grandes quantités de mobilier archéologique : restes alimentaires, céramiques, outils de pierre et outils sur coquillages, parures, charbons de bois… ainsi qu’une sépulture

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27/04/2012

Ville du Monde: Alger

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Alger (en arabe الجزائرal-Jazā'iral-Jazāir ou Al Djazāir ; en arabe algérien دزاير, Dzayer ; en berbère Lezzayer Tamanaɣt), surnommée « el Bahdja » (« la Joyeuse »), « el mahroussa » (« la bien-gardée ») ou « la blanche », Icosium au temps de l'Empire romain, est la capitale de l'Algérie et la plus grande ville du pays. Située au bord de la mer Méditerranée, la ville donne son nom à la wilaya dont elle est le chef-lieu. En2011, selon World Gazetteer, Alger compte environ 2 290 000 habitants. Avec 4,4 millions d'habitants selon le MAE français, tandis que l'agglomération en comptait environ 6 727 806 habitants suivant le classement des 100 plus grandes villes du monde par World Gazetteer et 6 488 795 habitants selon Population Data8 Alger est la première agglomération du Maghreb.

Dans une petite notice sur l'étymologie d'Alger9, Albert Farhat écrit : « Le nom d'« Alger » dérive du catalan Alguère10, lui-même tiré de Djezaïr du nom donné par Bologhine ibn Ziri10, fondateur de la dynastie Zirides, lorsqu'il bâtit la ville en 960 sur les ruines de l'ancienne ville au nom romain Icosium ; Djezaïr Beni Mezghenna11. La signification du nom donné par Bologhine ibn Ziri voudrait que le nom soit donné en référence aux îles qui faisaient face au port d’Alger à l'époque et qui furent plus tard rattachées à sa jetée actuelle ; en arabe Al-Djaza’ir (الجزائر), « Les Îlots »10, en français « Les Îles des Mezghenna » (جزاير بني مزغنا Djezaïr Beni Mezghenna). Le terme d'île pourrait, selon des géographes musulmans du Moyen Âge, également désigner la côte fertile de l’actuelle Algérie12, coincée entre le vaste Sahara et la Méditerranée, apparaissant alors comme une île de vie, Al-Jaza’ir. »

Il se réfère maintenant à Al Bakri : « Al Bakri, célèbre polygraphe andalou, dans sa Description de l'Afrique septentrionale, cite dans son chapitre sur La route d'Achir à Djzayer Beni Mezghenna (vers l'an 1068, soit six siècles avant les Turcs, quatre siècles avant Ibn Khaldoun, un siècle avant les Almohades et une décennie avant les Almoravides, soit à peine deux siècles après l'islamisation de l'Afrique du Nord), cite la ville d'Alger comme encore imposante et sertie de voûtes et autres assises monumentales prouvant qu'elle fut « la capitale d'un vaste empire ». Louis Mas Latrie, reprend les propos d'El Bekri s'agissant de ses inductions quant à Icosium « capitale d'un vaste empire », Icosium n'étant qu'une cité parmi d'autres au sein de l'Empire romain13. Concernant le nom même, Al Bakri dit que la ville s'appelle « Djzèyer Beni Mezghanna » et l'orthographie en arabe « Djzèyèr » (ﺟﺯﺍﻳﺮ) et non « El-Djaza'ir » (الجزائر). De plus, très prolixe dans ses descriptions, il ne précise à aucun moment du chapitre que « Djzèyèr » signifie « les îles », bien au contraire assimilant le nom de la ville aux Beni Mezghenna. La version arabe, très claire à ce sujet fit régulièrement par la suite l'objet d'excès en interprétations. Ainsi, dans la traduction faite par William Mac Guckin de Slane, ce dernier rajouta l'explication « les îles de la tribu Mezghenna », mention qui n'existe nullement dans la version du texte arabe originel. De plus, De Slane orthographia « Djazaïr » au lieu de « Djzèyer » tel que transcrit phonétiquement par Al Bakri qui, lui, s'abstint dans son texte de toute interprétation superflue. Nous saurons alors de manière formelle que le nom d'Alger ne comporte pas l'article défini « El » propre à la langue arabe, nous laissant croire que Djzèyer ne fait pas référence à un nom commun, ni à un qualificatif ou adjectif, alors précédés de l'article « El », mais qu'il s'agit plutôt d'un nom propre tout comme Mezghenna, Achir (qui ne se disent pas El-Mezghenna ou El-Achir, etc). Ainsi, le « El » de « El-Djazaïr » généralement admis est un rajout ultérieur, ayant induit à une fausse interprétation du nom d'Alger, faisant coïncider la ressemblance phonétique du mot avec la présence d'îlots. La tradition orale, plus conservatrice et au plus près de l'origine n'aura-t-elle pas conservé le vocable alors initial tel que transcrit alors par Al Bakri : Djzèyer/Dzèyer, qui sans l'article « El », est plus apte à désigner Ziri que des îlots (sachant en outre qu'en arabe l'île se dit El-Djazira et au pluriel El-Djouzour ). Et être un « Dziri » (c'est-à-dire Algérois), signifie en toute logique davantage être un « Ziride » (la ville devint sous Bologhine ibn Ziri la capitale de la dynastie Ziridestribu des Ziri) qu'un îlien ou insulaire.

Al Bakri est considéré comme le tout premier polygraphe ayant couché par écrit la géographie de l'Afrique du Nord médiévale (il associait encore le terme « El-Maghrib » avec celui de « Ifriqya », il ne citait pas « d'îles du Maghreb »). Par conséquent, si l'on doit retranscrire rigoureusement en langue arabe le nom d'Alger tel qu'écrit pour la première fois, il ne faudra plus l'orthographier « El-Djazaïr »(الجزائر : avec la cassure entre le « a » et le « i »), mais « Djzèyèr » avec le « y » et sans « El » : ﺟﺯﺍﻳﺮ selon l'orthographe d' Al Bakri alors au plus proche du parler de l'époque de la dynastie Ziride.

Le nom de Tigzirt : Tigzirt aurait pu être associée aussi au terme « île », sorte de berbérisation du mot arabe « el-djazira », qui deviendrait Tidjzirt puis Tigzirt, mais la ville située sur la côte de la Grande Kabylie, demeurée berbérophone, a gardé sa signification ancienne venue de ighzer (la source/ruisseau), devenue « Tighzert » (la petite source/petit ruisseau), toponyme alors extrêmement répandu dans toute l'Afrique du Nord jusqu'aux confins du Sahara. En face de Tigzirt il y a aussi une série d'îlots, tout comme le cas d'Alger, la ville possède en outre des ruines romaines ainsi que les restes d'une importante fontaine, ce qui est en tout point semblable avec le cas d'Alger...mais aussi TénèsCherchellCarthageTunisTangerEssaouira/MogadorBarceloneMarseille, etc., tous les ports protégés sont devancés d'îlots, un fait commun. Tigzirt n'aura pas connu de doute sur son toponyme dans la mesure où aucun enjeu idéologique ne vint disputer la paternité de la ville, contrairement à Alger qui connut un développement croissant, notamment depuis sa repropriation par Bologhine ibn Ziri, fondateur de la dynastie Zirides (Iziryen en Tamazight et el-ziriyoun en arabe, branche de la nation Sanhadja et allié au Kutama, d'abord alliés, puis vassal des Fatimides, et fondateurs d'El Qahera, alias Le Caire)1. »

  • Version 2

Albert Farhat alimente alors sa réflexion d'un article du lexicographe Jean-Baptiste-Bonaventure de Roquefort : « Dans son dictionnaire de la langue française, Jean-Baptiste-Bonaventure rapporte que les Ottomans et les autochtones appelaient la ville d'Alger du nom d'Al-Ghazi, de « ghazw » en arabe, la conquérante, puisque la piraterie navale était dirigée contre les chrétiens16. Il précise aussi qu'Alger, de Al Djazaïr, est un royaume situé entre l'actuelle Tunisie et l'actuel Maroc, sachant que ce royaume était « une île » qu'il fallait relier au continent. Ainsi, il est question ici de tout un territoire dénommé île, et non plus la seule ville d'Alger17 (et celle-ci n'est pas située sur une île, ni une péninsule), ce qui rejoint les propos d'Idriss » (Al Idrissi) « qui traversant le Maghreb pour rejoindre leMaroc, considéra ce territoire comme une suite d'îles (massifs montagneux habités, verdoyants et riches en eaux et cultures) entre la mer Méditerranée et l'océan Atlantique d'une part et le Saharad'autre part. Ainsi le lien entre « Alger » et sa signification « île » est ici joint à l'idée d'une île parmi d'autres au sein d'un territoire plus grand, le Maghreb ou « les îles du Couchant » selon Al Idrissi18(et non pas les îlots qui font face à la ville elle-même) ce qui coïncide avec la phonétique Dzyer/Dziri/Dziryoun pour Ziri en berbère et Djazira en arabe. »

  • Version 3

Puis, il conclut : « Selon Smaïl Medjeber, Alger fut prise par Bologhine ibn Ziri qui lui donne le nom de Ziri pour honorer son père19 ». Alger vient de l'anthroponyme Ziri19.

Enfin il faut noter que Al Bakri, repris par Louis Mas Latrie, à plusieurs siècles de distance, confirme le fait que les habitants d'Alger et de ses alentours (Mitidja) étaient Berbères (donc pour l'époque du haut Moyen Âge, une telle distinction révèle la berbérophonie de ces populations) et vivaient à la limite du royaume Hammadides encore en place. Alger ne pouvait signifier « El-Djazaïr/les îles » en parler berbère, d'autant que de fondation Zirides, les At Mezghan (Beni Mezghenna) ont été soumis, à une époque plus ancienne, à la conquête ziride pour devenir les « Zirides Beni Mezghenna » après l'occupation de la ville par Bologhine ibn Ziri.

 

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25/02/2012

Ville du Monde: Athenes

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Athènes (en grec ancien Ἀθῆναι / Athễnai — le nom est toujours pluriel —, en grec moderne Αθήνα [a'θina] / Athína, au singulier) est la capitalede la Grèce, ainsi que sa ville principale. La cité est renommée pour son passé glorieux pendant l'Antiquité. Elle est considérée comme le berceau de la civilisation occidentale et de la démocratie.

Athènes s'étend sur la plaine d'Attique, dominée par le mont Ægialée (en) à l'Ouest, le mont Parnès au nord, le mont Lycabette au nord-est (faisant partie de chaîne Pentélique), le mont Hymette à l'est, et le golfe Saronique au sud-ouest. En raison de ces limites naturelles, il est peu probable de voir la ville s'étendre beaucoup plus qu'elle ne l'est aujourd'hui. Par ailleurs, la géomorphologie d'Athènes contribue beaucoup aux problèmes de pollution atmosphérique dont elle souffre aujourd'hui (Los Angeles aux États-Unisconnaît la même géomorphologie et les mêmes conséquences).

Les terres sont rocailleuses et peu fertiles. La ville antique était construite au pied de l'Acropole. Dans l'Antiquité et jusqu'au début du xxe siècle, le port du Pirée (en grec,Pireas) était une ville bien distincte mais il fait aujourd'hui partie de la ville.

Les quartiers de Pláka (situé au pied de l'Acropole), Kolonaki, Monastiráki et Exarhia (ou Exarchia) constituent le centre de la ville moderne. Lorsqu'Athènes est devenue la capitale du royaume de Grèce au xixe siècle, les architectes allemands ont tenté de créer une ville nouvelle de style néoclassique autour des places Omonia (la Concorde en grec moderne) et Syndagma (la Constitution). Ces places restent des centres névralgiques, et la plupart des monuments et musées se trouvent dans ces quartiers (le Parlement occupe le bâtiment du palais royal sur Syndagma) mais pour le reste le style néoclassique ne saute pas aux yeux, les bâtiments subsistants étant noyés dans les constructions environnantes.

Les parties nouvelles de la ville sont pour la plupart en béton gris et souffrent d'un manque d'espaces verts. Les Athéniens ont surnommé leur villeTsimentoupolis (« la ville de ciment »).

Le climat est semi-aride (Classification de Köppen : Bsk), les étés sont chauds et secs, les hivers sont doux. Les influences continentales sont présentes aussi, en raison des montagnes qui bordent le tour de la ville. Athènes est une ville sèche (376 mm de précipitations annuelles), la sécheresse estivale dure en réalité d'avril à octobre. Les mois de juillet et d'août sont les plus chauds et les plus secs. Lorsque le vent du nord souffle sur Athènes en hiver, il peut apporter des précipitations sous forme de neige, qui tombent surtout sur la banlieue nord de la capitale. Les tempêtes de neige sont peu fréquentes; cependant, lorsqu'elles surviennent, elles causent de graves perturbations. Athènes tient le record de la plus haute température enregistrée en Europe: 48°C (118.4°F).


La formation du toponyme viendrait, selon certains2, de la racine indo-européenne ath- signifiant probablement « tête » ou « sommet », puisque la forteresse de l’Acropole située au sommet de la colline du même nom, constituerait le « noyau fondateur » de la ville. Ce qui expliquerait d'ailleurs l’origine de la légende mythologique portant sur la naissance d'Athéna selon laquelle la déesse, devenue protectrice de la cité, serait sortie « armée » de la tête de Zeus.

  • Le pluriel du mot Athènes, d’après Thucydide, est une trace des anciens villages qui fusionnèrent pour fonder la cité (voir synœcisme).
  • En grec ancien, la cité s’appelait Ἀθῆναι / Athễnai et c’est sous ce nom qu’elle est devenue la capitale de l’État grec moderne. Cependant, depuis l’abandon de la katharévousa, dans les années 1970, la forme moderne Αθήνα / Athína est devenue le nom officiel de la ville (et de la mégalopole).

12:23 Écrit par SPANOU dans Villes du Monde | Lien permanent | Commentaires (0)

16/12/2011

Abou Dabi

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Abou Dabi, encore orthographié Abou DhabiAbu Dhabi ou Aboû DabîNote 1, en arabe أبو ظبي, ʼAbū Ẓaby, littéralement « père de la gazelle », est la capitale de l'émirat d'Abou Dabi et des Émirats arabes unis.

Bien que l'on trouve des traces de civilisation plusieurs millénaires avant notre ère, la zone n'a été habitée en permanence qu'à partir duxviiie siècle. Mais c'est au xxe siècle que la ville a connu une croissance importante, en grande partie grâce aux revenus du pétrole

Aujourd'hui, la ville compte près de 600 000 habitants, la troisième après Dubaï et Charjah. Elle est le centre politique et industriel des Émirats, et un centre culturel et commercial important dans le golfe Persique, du fait de sa position de capitale.

Avant d'être appelée Abou Dabi, la région était appelée Milh, qui signifie sel en arabe, probablement en raison de l'abondance de cette ressource

Abou Dabi signifie « père de la gazelle », et sa première utilisation remonte à plus de 300 ans. L'origine du nom ayant été transmise de générations en générations via les poèmes et les légendes, il est difficile de connaître la véritable étymologie4. Certaines légendes racontent que le nom a été donné d'après un homme qui chassait la gazelle et qui aurait reçu ce surnom. D'autres disent que le nom de la ville était à l'origineUmm Dabi, soit la « mère de la gazelle », en raison du grand nombre de ces animaux qui vivaient là.

La graphie du mot en français est sujette à différentes interprétations, étant donné qu'il s'agit d'une transcription de l'arabe. Ainsi, le ministère français des Affaires étrangères l'orthographie Abou Dabi2, alors que le code de rédaction interinstitutionnel européen et la commission sur la toponymie de l'IGN s'accordent sur Abou Dhabi5.

Les pays anglophones s'accordent généralement sur Abu Dhabi

19:17 Écrit par SPANOU dans Villes du Monde | Lien permanent | Commentaires (0)

06/10/2011

Ville du monde: Beauchevain

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Beauvechain (en néerlandais Bevekom, en wallon Bôvetchén) est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province du Brabant wallon.

 

Le territoire de Beauvechain s'étend sur une superficie de 3859 hectares répartis en 1263 hectares à Beauvechain, 854 à Tourinnes-la-Grosse, 824 hectares à Hamme-Mille, 538 hectares à Nodebais et 380 hectares à 'Écluse. Au nord-est, les plateaux au relief faiblement ondulé, souvent en légère déclivité vers le nord, sont tout à fait caractéristiques du paysage. Trois quarts du territoire sont consacrés aux activités agricoles. Le sud-ouest du village, avec sa rivière, la Nethen et sa vallée aux versants parfois encaissés, ses fonds de vallée souvent humides ainsi que, dispersés, quelques flancs recouverts de bois, s'apparente aux paysages brabançons.

Le nord de la commune est bordé par la forêt de Meerdael aux grands hêtres majestueux, l'un des derniers vestiges de l'antique forêt charbonnière ou Sylva carbonaria des Romains. Celle-ci ne couvre qu'une centaine d'hectares du territoire.

Au sud, sur un plateau, la base aérienne « lieutenant-colonel aviateur Charles-Roman » occupe une superficie de près de 480 hectares, où est basé le 1er wing de la Composante air.

Le sous-sol est généralement constitué de sables, de grès, d'argile et de graviers. Il est recouvert d'une couche limoneuse ou sablo-limoneuse.

Les nappes aquifères identifiées sont celles du socle primaire, des craies du crétacé et du sable bruxellien. La nappe captive des craies et surtout celle du sable bruxellien sont exploitées, avec des captages à Beauvechain et à Nodebais.

Le territoire est traversé de part en part par le ruisseau la Nethen. Deux affluents, le Mille, venant du hameau auquel il a prêté son appellation et le Nodebais qui traverse le village du même nom, se jettent dans son cours à Tourinnes-la-Grosse. Le Faux-Ry, le Guertechain et le Ry-Saint-Martin viennent grossir ses flots dans la traversée de Hamme-Mille. La Nethen se jette dans la Dyle à Weert-Saint-Georges. Le village de L'Écluse est traversé par le Schoorbroek qui est un affluent de la Gette. Cette dernière alimente le Démer qui se jette dans la Dyle; celle-ci rejoint le Rupel et puis l'Escaut.

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14/07/2011

Villes du Monde; Adrar

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Adrar (en tifinagh ⴰⴷⵔⴰⵔ, en arabe : أدرار), est une commune de la wilaya d'Adrar, dont elle est le chef-lieu, située à 1 400 km au sud-ouest d'Alger. Sa population est, en 2003, de 43 903 habitants.Bisou

 

 

 

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